Les esclaves modernes :

 

On entend parler de temps en temps d’esclavage moderne,
toute personne qui est dans une situation économique
plutôt favorable, pense, que ça ne concerne que des personnes
qui sont en bas de l’échelle sociale
ou que ça ne concerne que les pays en voie de développement.
Et bien détrompez-vous,
l’esclavage moderne concerne beaucoup
plus de gens que vous pensez,

et, cerise sur le gâteau,

ça vous concerne peut-être aussi.
Et oui, vous qui êtes confortablement installé
dans votre superbe fauteuil high-tech.
Vous qui sirotez votre whisky écossais
ou votre tisane en regardant les infos,
toujours les mêmes,
ou presque,
sur votre grand écran plasma dernier cri.

 

Je me permet de vous rappeler la définition du Larousse, du mot :
Esclave :
Personne de condition non libre,
considérée comme un instrument économique
pouvant être vendu ou acheté,
et qui est sous la dépendance d’un maître.
Personne soumise à un pouvoir arbitraire.
-Personne qui est sous la dépendance complète d’une autre personne.
Personne entièrement soumise à quelque chose,
prisonnier (ex: être esclave de l’argent)

Alors on va jouer à un petit jeu.
On dit que l’on enlève la précision vendu ou acheté,
de la première définition,
et on remplace le mot maître par, Etat, boss, boîte, groupe industriel,
et là, surprise, on s’aperçoit que l’on peut y faire rentrer
déjà beaucoup plus de monde,
et d’autres catégories sociales que celles annoncées dans la définition.
C’est sûr, que Larousse ne va pas écrire sa définition dans ce sens,
il se risquerait à quelques ennuis.
En ce qui concerne la deuxième définition,
qu’est-ce que l’on pourrait voir en tant que pouvoir arbitraire ?
Vous avez peut-être une idée, en tout cas, moi j’en ai deux :
En premier lieu,
l’Etat bien sûr,

l’Etat qui exerce son pouvoir sur l’ensemble des fonctionnaires,
en les rendant dépendants de leur emploi,
de manière perverse par la technique du « mais mais… ».
Sécurité de l’emploi,
mais petit salaire,

mais peu d’obligation de résultats,
mais nombreux petits avantages,
mais…cela change…
L’état à pu mettre en place les mêmes fonctionnements
que l’ensemble des groupes industriels,
ils ont pu imposés les mêmes techniques de management brutal.
On ne peut pas les blâmer, puisqu’il n’y a pas de réaction
face aux fonctionnements qu’ils mettent en place.
L’état se comporte de la sorte parce que les citoyens

lui ont laissé le chant libre pour mettre en place ces fonctionnements,
ce système a pu se peaufiner cf sans résistance.

En deuxième lieu,
vous l’avez compris,

ce sont les groupes industriels qui jonglent avec les lois du travail et qui,
main dans la main avec les politiques fixent des lois
qui bloquent les gens dans la dépendance de leur travail.
Qui est la marionnette ? Qui est celui qui tire les ficelles ?
Dans ce système les uns dépendent des autres.

La troisième définition,
concerne l’emprise relationnelle avec une personne toxique,

qui, fort de sa position hiérarchique et de son pouvoir
manipule le personnel par des jeux pervers
sans pouvoir être inquiété par ses supérieurs.
Qui, de toute manière, s’en moquent, tant qu’il y a du rendement.
Cela fait partie de ce management brutal
totalement obsolète est encore beaucoup trop souvent en service,

il dessert l’ego de ces supérieurs qui se pensent au dessus de la masse.
Aveuglés par leur ego, ils ne se rendent pas compte que ces fonctionnements
sont contreproductifs et desservent les résultats de leur entreprise.

La dernière définition, c’est celui qui impact le plus de gens dans la servilité,
c’est l’esclavage à l’argent et au statut social.
Le créneau du « toujours plus », plus d’argent,
plus de sécurité, plus de reconnaissance.

-Comment ça, vous ne croyez  tout de même pas,
que je vais remettre en question ce dur combat que j’ai mené depuis toujours ?
Cette belle carrière que j’ai peaufiné,

Se dit le bon représentant servile et manipulé
qui se trouve dans l’incapacité de penser par lui même.

-Tous ces efforts que j’ai dû fournir, pour essayer de gagner plus,
vous n’y pensez pas!

Si on rajoute aux esclaves modernes
toutes les personnes concernées
par ces définitions,
on peut y rajouter
beaucoup de personnes,
et peut-être vous !

C’est difficile de se regarder
objectivement

et d’admettre que l’on fait parti
du lot des esclaves modernes
habillés en costard-cravate
.

Les questions à se poser pour déjouer notre force mentale du déni, est :
-Au fond de moi, suis-je totalement heureux dans ma vie,
dans mon travail ?
-Suis-je totalement en accord avec mes désirs profonds ?
-Suis-je vraiment sincère avec moi ?

Vous n’avez rien à perdre d’y répondre avec une totale honnêteté.
Si vous répondez, oui,
avec une conviction profonde, alors là, chapeau bas, vous m’épatez.
Si vous répondez non, avec la sincérité du cœur,
alors il ne vous reste plus qu’à trouver les solutions
pour vous donner les moyens d’être
en accord avec vous même,
dites vous bien que, vous en avez les capacités,
c’est juste une question de décision

                    Gratitude

                                            Koko

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