L’amour de soi

Tu ne t’aimes pas et tu ne sais pas pourquoi ? 
ou tu as du mal à définir précisément si tu t’aimes ou pas.

Tout le monde n’est pas conscient de ce manque d’amour “de soi“.
De nombreuses personnes ne se posent jamais la question :
Est-ce que je m’aime ?
Se demander si on aime quelqu’un est naturel,
mais se demander si on s’aime, quel intérêt ?
Il n’est pas si simple de s’aimer,
c’est pourquoi il est important d’être conscient
des causes de cette difficulté.

Ai-je de l’amour pour moi ?

Pour y répondre, faut-il encore se connaître,
engager une introspection et être honnête avec soi.
Une fois cette étape enclenchée,
si l’on se rend compte qu’effectivement on manque d’amour pour soi,
il est nécessaire de chercher les causes qui proviennent souvent
des expériences de l’enfance.
Je vous propose quelques pistes de questionnement possible
pour vous soumettre des directions de recherche.

-Avez-vous eu une enfance heureuse ?
-Avez-vous eu des parents à votre écoute ?
-Étiez-vous entouré ou solitaire ?
-Receviez-vous de la reconnaissance de la part de vos proches ?
-Y avait-il un dialogue ouvert entre vos parents et vous ?
-Aviez-vous l’impression d’avoir votre place au sein de la fratrie ?
-Est-ce que l’on vous encourageait, 
vous soutenait pour ce que vous aimiez faire ?
-Est-ce que l’on vous valorisait ?
-Est-ce que l’un de vos parents avait des dialogues avec vous
sur le rapport au corps ?
-Est-ce que l’on vous a aidé à déplacer le cap de la puberté ?
-Est-ce que vous avez bien vécu
ou pas votre première relation sentimentale ?

 

Essayez de répondre le plus objectivement possible à ces questions
afin de cerner au mieux les points les plus importants pour vous.
Vous pouvez aussi compléter ce questionnaire
à votre convenance avec vos propres questions.
Cette étape de connaissance de vous est importante
pour être en pleine conscience de votre passé,
et pour bien connaître tous les événements
qui ont pu jouer sur votre évolution.


Chaque étape de notre vie
est initiatique,

et si vous avez mal vécu
un passage de votre vie,
dites-vous bien que c’était
un apprentissage
pour vous faire évoluer.

Vous avez très bien pu mal le vivre,
parce que vous n’avez pas compris quel point
de votre personnalité cette étape vous a permis de travailler.
Il faut comprendre que tout ce qui se présente à vous,
n’est pas le fruit du hasard,
mais est bien là pour vous faire avancer,
travailler et évoluer.

Si vous n’acceptez pas ça,
si vous trouvez injuste ce que vous avez vécu
et si vous cherchez constamment
des boucs émissaires à vos souffrances,
c’est que vous êtes
dans un système de victimisation.

 

Refuser d’admettre que vos épreuves se présentent à vous
pour vous faire évoluer et que ce sont les plus importantes
qui vous font le plus évoluer, vous bloque dans ce statut de victime.
Quand on accepte de prendre du recul par rapport à ses douleurs,
quand on réfléchit au « pourquoi » elles se présentent à nous,
on peut en comprendre la cause
et en déduire les bénéfices
qu’elles nous apportent.
Par cette démarche, on ne s’enferme plus dans un statut de victime
mais on s’en sert comme un tremplin positif de progression.

La deuxième étape pour une meilleure connaissance de soi,
est l’étape la plus importante de réconciliation, avec soi.
Après la première étape de prise de conscience des événements
qui ont pu influer sur votre vie et votre estime de vous,
il est important que vous preniez conscience du comportement
qui s’est mis en place en vous, malgré vous
et du manque d’amour que vous avez pour vous.
Je vous donne un exemple  :
Vous vous regardez dans la glace
et vous vous trouvez “moche“, même si vous êtes
le plus beau garçon (belle fille) au monde.
La raison se trouve peut-être juste dans un souvenir d’enfance.
Votre père que vous adoriez
ne vous faisiez pas de compliments sur votre physique,

et vous aviez engrammé, malgré vous,
cette réalité qui vous plombe encore adulte.
Ce n’est certainement pas que votre père ne vous aimait pas,
mais c’est certainement qu’il était maladroit avec vous,
qu’il n’osait pas dire les choses même si il le pensait,
il était peut-être pudique, qu’importe,
mais ce n’est certainement pas le film
que vous vous êtes fait dans votre tête.
Et puis même si c’était volontaire de sa part,
si, au pire il ne vous aimait pas plus que ça,

c’est à travers cette expérience là que vous avez
ou que vous devez trouver la force
pour être plus fort(e),
plus indépendant(e) et plus masculin (féminine) ,
pour vous prouver à vous-même
et à personne d’autre que vous,
que vous vous aimez et que vous vous respectez,
que vous pensez à vous
et que vous vous occupez de vous.

Ce n’est pas à travers le regard des autres
que vous devez vous aimer,
que vous devez exister et vous trouver beau (belle) ou pas,
mais c’est à travers votre propre regard.
Seul votre regard compte, et c’est à partir du moment
où vous ne serez plus en attente de reconnaissance 
et d’attentions venant de l’extérieur
que vous aurez gagné en liberté, en joie.
Et à partir de ce moment, votre bonheur attirera les regards
sans que vous ne vous y attendiez.

Apprenez à vous aimer,
en prenant soin de vous,

en vous occupant de vous,
en vous donnant du temps,
que pour vous.

Admirez-vous, admirez les parties de votre corps,
ne vous comparez pas aux autres, c’est inutile, vous perdez votre temps.
Vous êtes le (la) plus beau (belle) pour vous,
et c’est bien là le principal.
Quand on n’est bien ancré et sans attente de l’extérieur,
quand on rayonne intérieurement parce qu’on est juste bien avec soi,
on rayonne à l’extérieur et automatiquement on attire les autres » !

« Aime-toi, toi-m’aime ! »

           Gratitude

                                        Koko

 

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